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isabelle gressier | 26 mars 2006

Publié par dioxyd à 12:57:53 dans _ jour à jour _____ | Commentaires (0) |

séance | 26 mars 2006

Premier acte :
Tout commence par la traversée d'un village sans style particulier, un de ces village qui n'a ni passé ni avenir, un mélange de pavillons des années quatre vingt aux toitures variées et à l'architecture populaire. Nous survolons ce village pour nous rendre à l'anniversaire de la mère de mon ami. - Comment ça va se passer ? Qui il y aura ? - Tout va bien se passer, il n'y a rien à craindre, ne t'inquiète pas. -
Deuxième acte :
Nous arrivons, un plus haut dans le village, à un petit bassin lavoir. Il y a là, près de l'eau, une maison de bois d'une seule pièce assise sur une fondation de pierre de taille, ressemblant à un chalet aménagé pour les voyageurs de passage. Nous nous asseyons sur l'escalier de l'entrée. Je te prends dans mes bras, j'ai envie de te toucher, de te blottir contre moi. Nous entrons un peu plus dans la maison pour rechercher un peu plus d'intimité. Pourtant il n'y a ni porte ni fenêtre aux ouvertures. Arrivés au fond, je vois par la fenêtre la grange qui est en contrebas. Elle ressemble à notre maison d'Estensan, les murs de pierre et le toit en ardoise. Il y a cette grande porte cochère qui ouvre sur la cour de la ferme. Des enfants jouent juste là. Nous nous asseyons au pied de la fenêtre, cachés par les cloisons de bois. Je t'embrasse, je te caresse quand la maison se met à basculer. Notre poids fait balançoire et toute la charpente glisse. Remontons vers la porte, il nous faut faire contrepoids. Enfin l'équilibre revient. Nous nous reposons à l'entrée. J'ouvre ta braguette et je goutte à tes délices.
Troisième acte :
Nous prenons le chemin de chez ta mère. Nous arrivons à un terrain vague, dans le fond une maison sans façade, à moitié ouverte, autour un grand foutoir de ferrailles et de matériaux. Au milieu des gens discutent autour du barbecue. Je tente une approche, tu cherches à me rassurer. Ta mère est là au milieu de cette foule gitane. J'avais raison, je me sens mal à mon aise. C'est le moment de trinqué. Ça tombe bien j'ai très soif, mais je n'ai pas de verre. L'homme du barbecue me tend son verre - C'est un verre de coca avec des glaçons - que je bois. Cet homme qui se tient face au feu, n'a plus rien à boire. Je vais donc au bar lui remplir son verre de coca. Je ne trouve pas les glaçons. Je m'angoisse. Cet homme, dans cette foule gitane, est le seul à avoir eu un geste pour moi, il me faut le lui rendre. Je cherche, je cherche pour enfin trouver ce qui libère mon angoisse : les glaçons. Je ne suis vraiment pas à l'aise. Il y a des enfants qui jouent autour du groupe. Je m'esquive, avec ma sœur qui est là, pour aller m'intéresser et participer à leurs jeux.
Quatrième acte :
La rue est pavée. C'est un village médiéval. Il y a quelques passants, quelques artisans et quelques commerçants. Ma sœur, un peu à l'avant, un des enfants, mon cousin peut-être, et moi remontons la rue. Nous regardons les commerces comme à la foire. Nous nous arrêtons devant un grand porche qui est ouvert sur un temple. A l'intérieur c'est l'heure de l'office. La scène est belle. Une lumière dorée éclaire l'intérieur. On dirait un tableau de la renaissance. Je prends l'enfant par la main et nous regardons cette toile.
Fin du rêve.

ça signifie quoi docteur ?

Publié par dioxyd à 03:23:43 dans _ jour à jour _____ | Commentaires (3) |

blogg.org | 17 mars 2006

yes yes, on est pas si mal logés chez www.blogg.org

j'ai trouvé chez un blogueur homonyme (un dioxyd option mâle qui aime les filles, il en faut bien pour le beau sexe), logé chez "skyblog", un bouton appelé "cybercop".
j'ai cliqué par curiosité et j'ai trouvé ça :

Attention !
Tu vas signaler un Skyblog qui te semble hors-la-loi (photos, propos injurieux ou racistes, etc).
Ne le fais pas à la légère ! N'hésite pas à relire la charte des Skyblogs avant d'envoyer ton message.
Précise bien la date et le titre de l'article, ainsi que ce qui te semble poser problème, afin que nous puissions réagir au plus vite.
Merci de ta vigilance.

et, en dessous, se trouvait un formulaire permettant à quiconque de faire de la délation !!!

je pense que, dans le cas de propos discriminatoires, les visiteurs d'un site sont suffisamment intelligents pour réagir et remettre à sa place le blogueur dénué de cerveau ou pour écrire, en fin ultime, aux administrateurs.

je trouve que cet accès si facile à la délation est un appel à la censure.

je voulais vous le dire, merci pour votre attention.

photo: la république tourne le dos à la fraternité
place de la république - 3°, 10° et 11° arr. - paris

Publié par dioxyd à 19:01:23 dans _ jour à jour _____ | Commentaires (5) |

aujourd'hui | 06 mars 2006

Publié par dioxyd à 22:26:58 dans _ jour à jour _____ | Commentaires (4) |

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